Ces régions offrent une palette unique de styles, façonnée par des sols variés et le savoir-faire de vignerons engagés.
Les grands vins de Bandol sont au sommet, dans les trois couleurs, et notamment en rouges, où l’on savoure quelques-uns des plus jolis vins qui soient. Il faut croire que les restanques plaisent au Mourvèdre, et que le talent des hommes se mêle à leur détermination de respecter une tradition qualitative exemplaire, à des prix très justifiés.
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Et les terroirs ont aussi leur importance. Accrochés aux flancs de coteaux sur des “restanques”, ces terrasses aménagées par l’homme, ou bien isolés au milieu des pinèdes, les vignobles bénéficient de sols généralement pauvres en humus, perméables et caillouteux (pas partout).
Évidemment, on ne peut que constater ce que deviennent certains rosés. Investisseurs, grands groupes, on se précipite faire une cuvée (bonne, certes) mais qui n’a plus rien à voir avec un quelconque terroir, ni même avec un vigneron). Une “peapolisation” pour vous faire avaler un rosé en discothèque, à la plage. C’est mieux d’en ouvrir un en pensant au vigneron qui l’a fait, non ?
A l’inverse, aux côtés de ces rares vignerons provencaux, la Corse reste à taille humaine et sait proposer de grands vins typés, dans les trois couleurs.
